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Le ventilateur de plafond … son utilité en maison de
retraite
La canicule de l’été passé est appelée
à se reproduire selon les météorologues. Elle
aura été un avertissement que l’on ne pourra ignorer
dans un futur proche, les périodes de chaleur à venir
seront identiques à la précédente. Il est donc
logique de prévoir une solution au problème, solution
efficace, fiable, adaptée … et peu onéreuse par
rapport aux installations classiques de climatisation.
La condition de personne âgée sous-tend une «
notion de fragilité » liée à une nécessité
vitale de confort. Une des particularités des maisons de
retraite et/ou des lieux de résidence pour personnes âgées
est la « notion de confinement ». Les courants d’air
étant proscrits, et pour cause, la « circulation interne
de l’air ambiant » est de toute première importance,
en l’absence bien souvent d’une climatisation spécifique
et bien adaptée. Le confinement de l’air pose problème
en présence de personnes âgées. Une «
re-circulation douce » de l’air ambiant est nécessaire
et justifiera très naturellement de l’utilisation d’un
ou plusieurs ventilateurs de plafond appropriés selon le
cas, convenant aux besoins de la cause.
Les problèmes d’hygiène étant primordiaux,
le traitement de l’air est d’une importance déterminante,
tant pour les résidents que pour le personnel soignant. Le
« brassage doux » du volume d’air ambiant par
le ventilateur de plafond combine « convection et conduction
» en homogénéisant l’air en température
et en hygrométrie. A titre d’exemple, les températures
mesurées dans un local sont en moyenne de 26°6 en point
haut, et de 17°7 en point bas d’où un écart
sensible de 8°9 Celsius. Le même local équipé
d’un ventilateur de plafond aura, par une ventilation douce
(brassage lent) une température moyenne de 22° Celsius
environ. Par ailleurs le « mouvement régulateur du
flux » amplifie l’effet oxydant de l’air par action
de dessiccation et oxydation de la flore micro-organique ambiante
favorisant l’assainissement du volume confiné du local
( effet anti-odeurs ).
En saison hivernale, le ventilateur permet par récupération
de chaleur, un gain de température de l’ordre de 2
à 4 degrés. En été, à vitesse
normale ou élevée, le brassage de l’air est
uniforme dans un volume significatif supprimant les effets de veines
d’air. En brassage lent il neutralise les effets désagréables
des sudations par assèchement.
Par-delà la notion de confort très sensiblement améliorée
à partir de ce type de ventilation, il y a un effet esthétique
qui meuble la pièce habitée sans augmentation de l’encombrement
du local. Le ventilateur se fait discret par sa présence,
efficace par son efficience. Il symbolise l’équipement
de complément mobilier, synonyme de l’aisance du cadre
de vie. Les populations âgées y sont sensibles et en
apprécient le confort.
Guy Wackermann- Ingénieur Conseil
Claude Pichegru - Gérant de GUIBB SARL
Février 2004
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